Mon crayon perd la mine : il cause…
Par Ricardo Casal le lundi 29 août 2011, 13:33 - L'OPPORTUNITOSCOPE - Lien permanent
L’une des choses que mon crayon m’a dites, c’est que l’erreur et la faute
viennent toujours de l’ignorance, et que, pour se corriger, il faut accepter sa
propre ignorance ! Et encore : que l'inutilité le laisse dans une
torpeur dépressive, en danger. Sans lui, je sais que rien n'est possible :
aucun projet ! Alors, comme je sais qu'il souffre de ne pas exposer à la
critique les projets dont il est un ouvrier besogneux, je suis toujours à la
recherche d'un moyen de le satisfaire… C'est important et je lui obéit au doigt
et à l'œil. Je cherche, interroge, imagine comment le satisfaire, saisit les
opportunités qui se présentent et les exploite au mieux. C'est comme ça qu'est
né le projet de mes FIGURES : en lui causant !.

L’ouverture du Sofitel de Hua-Hin a été marquée par une grande réception en
1923. A l’époque, il n’y avait rien : juste une gare, un golf et le
Railway Hotel pour les clients du golf. Depuis, il est devenu le Sofitel. En
2011 il fête ses 88 ans, et lorsque le Général Manager m’a demandé si je
pouvais réaliser 88 portraits pour les exposer à la soirée commémorative du
Railway Restaurant (le restaurant principal), j’ai répondu avec
empressent : oui ! Ensuite, il m’a fallu tenir le défit :
trouver 88 modèles locaux, les dessiner, et organiser cette soirée. Trois mois
de travail et voilà, c’est fait ! Nous sommes à quelques jours de cette
soirée et tout est prêt.