BIOGRAPHIE
C’est pour rejoindre la communauté des républicains espagnols, dont mon
grand père faisait partie, et bien des années après la fin de la seconde guerre
mondiale et le relâchement de la dictature de Franco, que mes parents se sont
installés à Poitiers. Moi, je suis le premier-né sur le sol Français de cette
immigration.
L’école des Beaux Arts était située au milieu du quartier espagnol. C’était une
grande bâtisse, imposante et pour mes yeux d’enfant, c’était un temple. C’est,
j’en suis sûr, de ces premières émotions que sont nés mes goûts pour
l’architecture des belles choses. Dès l’âge de 9 ans, la cour de cette école a
été mon terrain de prédilection. C’est là que j’aimais être : entouré de
personnes discutant d’art sous l’arbre centenaire qui servait de point de
rencontre à tous. J’ai aimé les odeurs diverses que ces personnes portaient sur
elles ; huiles, essences, résines, plâtre… Il y avait aussi des modèles,
hommes et femmes. Je me souviens de tous ces personnages avec une précision
extraordinaire. Ils étaient tous d’une gentillesse et d’une humanité jamais
retrouvée depuis. Naturellement tout cela m’est devenue indispensable et j’ai
intégré les cours qui y étaient donnés. Je dessinais, modelais, observais en
croyant à une saine distraction, mais je me trompais, en vérité c’est ma vie
future qui se construisant peu à peu, je m’enracinais profondément dans le
monde de l’art et des artistes…. Ensuite, comme tout le monde, j’ai pris le
train de la vie….
Médaille de bronze à Cognac lors d’une exposition organisée par de la fédération Nationale des Beaux Arts. Assistant aux Beaux Arts de Poitiers. Dans les années 80, je pars pour Paris où j’exerce plusieurs activités : peintre décorateur et décorateur. Je me retrouve à Benidorm, en Espagne, pour peindre une fresque murale de 120 m2. C'est ensuite le temps des voyages : Afrique du nord, Canada, USA, Cuba, Porto-Rico, les Bahamas.... et retour à Paris au début des années 90. Un peu fatigué par mes allées et venues et mon manque de stabilité, je me sédentarise quelques années dans la Publicité où j’exerce l’activité de directeur artistique. Cette expérience développe chez moi l’esprit de concept et elle me conduit à explorer un domaine nouveau mais dont l’intérêt ne m’a jamais quitté depuis la cour des beaux-arts : écrire. J’écris donc une cinquantaine de films que je réalise pour des institutions et la télévision (5, 13 et 26 minutes). Ensuite, c’est la fiction qui m’intéresse. Je m’y consacre corps et âme comme à chaque fois que j’entreprends.
J’écris : La Spirale, un téléfilm de 90'. Je co-écris : L’épine des Rose, 52’. Et enfin : Une justice en Béton, autre 90’. Il n’a jamais été question pour moi d’abandonner la création artistique, et je n’ai jamais, même pendant ces années où j’ai exercé d’autres professions, abandonné mes crayons. C’est peut-être cet arbre planté au milieu de cette cour qui ne me quitte jamais et qui me ramène à mes aînés…. C’est d’ailleurs avec eux que j’expose mes peintures et mes pastels à Poitiers, Cognac, Châtellerault, Marburg (Allemagne) et Coimbra (Portugal). Ensuite, j’y vais seul….
Grand Marché d'Art Contemporain, Bercy. SIAC de Marseille. Europ'Art de Genève (Suisse) Belleza (huile sur toile) passe en vente publique à l'hôtel des ventes de Neuilly. Grand Marché d'Art Contemporain de Valbonne, Cannes. Art Event (Marché d'Art) à Envers, Belgique. Grand Marché d'Art Contemporain de Bercy. Spring Art salon de Shanghai, Chine populaire. Salon Art du nu, Paris. Exposition à Puigcerda, Espagne. Exposition avec la fondation Elf Genius, à Barcelone, Espagne. Exposition au Salon Art du Nu, Paris. Exécution d’une copie au musée du Louvre. Exposition de Duerme, Art Gallery to Miami, USA. Exposition avec la fondation Elf Genius, j’expose au Jardin de Serran à Madrid, Espagne. En mai 2008, je suis à la Foire de Paris où je présente les Editions Ricardo Casal.
Publié le samedi 17 mai 2008 par Ricardo Casal